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Sopra s’offre l’éditeur de logiciels financiers Delta Informatique

 

Sopra s'offre l'éditeur de logiciels financiers Delta Informatique

 

Sopra s'offre l'éditeur de logiciels financiers Delta Informatique

L'une des activités importantes de Sopra Group porte sur l'édition de progiciels bancaires.

Comme son PDG Pierre Pasquier l'avait laissé entendre, la SSII Sopra Group se renforce dans l'informatique bancaire. Cette stratégie a abouti au rachat de Delta Informatique, un éditeur de logiciels financiers, basé à Tours, qui a réalisé 33,4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010 pour un résultat net de 3,74 ME. Le groupe commercialise Delta-Bank, un progiciel de gestion intégré destiné aux banques de détail. Il dispose  d'une forte implantation à l'international, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

Delta Informatique sera intégré à Evolan, le pôle d'édition de solutions bancaires de Sopra. L'opération sera effective au 1er octobre prochain. Sopra réalise le quart de son chiffre d'affaires (1 169 milliard d'euros) dans la banque.

Illustration : Crédit photo : Delta Informatique
 

Article de Didier Barathon


iPhone 5 en production, Vol des certificats SSL revendiqué et HP lance son cloud public

 iPhone 5 en production, Vol des certificats SSL revendiqué et HP lance son cloud public

 

RecapIT : iPhone 5 en production, Vol des certificats SSL revendiqué et HP lance son cloud public

Vous avez manqué les principaux sujets de la semaine, pas de panique, voici un récapitulatif des actualités incontournables.

Nous ne sommes qu'au mois de septembre, mais les pensées des consommateurs IT sont tournées vers le mois d'octobre avec le probable lancement de l'iPhone 5 d'Apple. La production est effective et un opérateur allemand fait déjà des pré-réservations. Cet engouement devrait renforcer encore la part de marché d'iOS dans le monde, même si des constructeurs comme HTC attaque la firme de Cupertino en utilisant des brevets issus du rachat de Motorola par Google. Ce dernier a toujours maille à partir avec Oracle qui a apporté des preuves que la firme de Moutain View voulait co-développer Android avec Sun en échange de Java. N'oublions pas Windows Phone 7 où des développeurs indépendants expliquent leur choix de cet OS et le PDG de Nvidia évoque l'idée que les applications développées sous l'OS mobile pourraient fonctionner sous Windows 8.

Le vol de certificats SSL revendiqué

Le feuilleton des certificats SLL a continué cette semaine. Si l'Iran était la cible du vol des certificats de la société néerlandais DigiNotar, un jeune iranien de 21 ans, ComodoHacker a revendiqué cet exploit qu'il avait déjà réalisé au mois de mars dernier. Microsoft a annoncé la révocation de l'ensemble des certificats frauduleux pour ces différents OS et navigateurs. Certains analystes s'étonnent que les éditeurs d'OS mobile n'aient pas encore mis à jour leur produit. Surtout que le hacker a indiqué détenir l'accès aux comptes de 4 autres autorités de certifications dont GlobalSign qui a été mise sous surveillance.

Rachats, licenciement brutal et explication de texte

Sur le plan économique, la semaine a été marquée par le licenciement par téléphone de Carol Bartz, la directrice de Yahoo. La dame n'a pas apprécié la méthode et l'a fait savoir avec des mots bien à elle « le conseil d'administration m'a entubé ». De son côté, Gérald Karsenty, PDG d'HP tente de justifier la stratégie de Leo Apotheker dévoilée à la fin du mois d'août. Le constructeur a annoncé cette semaine le lancement de la version beta de son cloud public.

Côté rachat, on notera l'acquisition d'Hemisphere Right, spécialiste de la visualisation en 3D par SAP et du BlueArc par Hitachi Data Systems dans le domaine du stockage. Enfin, Sopra étoffe son activité informatique bancaire en rachetant Delta, éditeur de progiciel financier.
 

Article de Jacques Cheminat


Patch Tuesday : des corrections en douceur pour la rentrée

Patch Tuesday : des corrections en douceur pour la rentrée

Edition du 09/09/2011 Réagissez

Patch Tuesday : des corrections en douceur pour la rentrée

Microsoft a annoncé cinq mises à jour de sécurité lors de son prochain Patch Tuesday corrigeant  15 vulnérabilités dans Windows, Excel, SharePoint Server et Groove. L'ensemble des corrections est qualifié d' « important » et non de « critique », notation la plus élevée dans le classement de Microsoft.

Microsoft a dévoilé le contenu de son prochain Patch Tuesday qui sera disponible le 13 septembre prochain. Il poursuit sa tradition de n'envoyer qu'un petit nombre de mises à jour les mois impairs. En septembre, l'éditeur annonce 5 mises à jours pour corriger 15 failles contre 13 mises à jours réparant 22 vulnérabilités au mois d'août. « Ce n'est pas beaucoup, mais nous ne nous attendions pas à plus », a déclaré Andrew Storms, directeur des opérations de sécurité chez nCircle security.

Dans le détail, deux des mises à jour touchent Windows, dont une ne concerne que les éditions  Server 2003, 2008 et 2008 R2. Andrews Storms constate qu'une des failles traitées se focalise sur SMB (Server Message Block) qui est protocole réseau de Microsoft de transfert de fichiers. Ce dernier a été patché à plusieurs reprises cette année, notamment en avril avec la correction d'une faille critique.

Deux autres mises à jour résoudront des problèmes dans Excel – y compris le plus récent Excel 2010 sur Windows et Excel 2011 pour Mac – et dans la suie Office. Enfin la cinquième mise à jour s'adresse à SharePoint, Groove et Office Web Apps, la version cloud de la suite bureautique de l'éditeur.  Les corrections portent sur des exécutions de code à distance, mais aussi sur des élévations de privilèges. C'est pour cela que Microsoft applique la qualification « important » à ses mises à jour et non la « critique ». Marcus Carey de Rapid7 avertit néanmoins les responsables informatiques des entreprises de ne pas prendre à la légère le fait que ce patch Tuesday soit moins important, car il n'y a pas de failles critiques.

Article de Jacques Cheminat avec IDG News Service


Les apps Windows Phone 7 seront-elles compatibles avec Windows 8 ?

Les apps Windows Phone 7 seront-elles compatibles avec Windows 8 ?

 

Les apps Windows Phone 7 seront-elles compatibles avec Windows 8 ?

A la fois disponible pour les puces x86 et ARM, Windows 8 pourrait bénéficier du catalogue applicatif de la plate-forme Windows Phone 7, reposant également sur l'architecture ARM.

En spéculant, à l'occasion d'une table ronde avec des journalistes, sur le fait que les applications Windows Phone 7 pourraient peut-être tourner sous Windows 8 pour puces ARM, Jen-Hsun Huang, le CEO de Nvidia, a ouvert une perspective intéressante au futur système d'exploitation de Microsoft. Celui-ci n'est pas entré dans les détails et l'éditeur de Redmond n'a pas commenté cette déclaration. Si bien que l'on se demande si ces spéculations sont de pures hypothèses ou si l'information a filtré avec la bienveillance de Microsoft. N'empêche que si Windows 8 (ARM) était en mesure d'exécuter des applications tournant sous Windows Phone 7, ce serait un énorme coup de pouce pour le futur système d'exploitation de Microsoft, destiné aux ordinateurs personnels comme aux tablettes tactiles. Mais cela poserait aussi certains problèmes.

Une interface désormais traitée comme une application

D'après ce que Microsoft a déjà dit à propos de Windows 8, l'interface du système d'exploitation pour tablettes fonctionnera essentiellement comme une application, comme chez MacOS X. Il sera possible, au coup par coup, de s'immerger dans l'interface traditionnelle de Windows. Mais la tablette sous Windows 8 aura ses propres applications et un look & feel complètement différent. L'inconvénient de cette approche, c'est que Microsoft va partir de zéro en terme d'applications pour tablettes ARM sous Windows 8. L'éditeur va devoir convaincre les développeurs de créer de nouveaux programmes pour ces ardoises, et, au premier abord, cela risque sûrement de prendre un peu de temps. Mais si Windows 8 peut faire tourner les applications pour smartphones ARM, les tablettes vont profiter d'emblée d'un catalogue de plus de 30 000 applications Windows Phone 7, de la même manière que l'iPad avait tout de suite profité des milliers d'applications du catalogue pour iPhone.

Des interfaces très proches

La ressemblance entre les interfaces de Windows Phone 7 et de Windows 8 constitue certainement un avantage en terme de programmation. En effet, les deux systèmes utilisent l'interface utilisateur « Metro » de Microsoft, qui privilégie la présentation en grilles des informations, réparties en colonnes bien définies. Quand Microsoft a fait les premières démonstrations de Windows Phone 7, les apps s'affichaient hors du cadre de l'écran du smartphone. On imaginait facilement une tablette affichant toutes ces informations en même temps sur son écran plus large (la troisième diapositive de la démonstration de Windows Phone en donne une bonne idée). On peut même imaginer une application Windows Phone optimisée pour tablette, montrant plusieurs colonnes en même temps, et la même, affichée sur un smartphone, pour laquelle l'utilisateur aurait à faire défiler les colonnes une par une.

Une dualité difficile à gérer 

Il reste cependant un problème potentiel dans le portage des applications Windows Phone sous Windows 8. Comme l'a fait remarquer le CEO de Nvidia, les applications Windows Phone ont été écrites pour les processeurs ARM. Et Windows 8 pourra tourner à la fois sous processeurs ARM et x86. Cette particularité pourrait faire la différence entre les appareils, puisque tous ne seraient pas en mesure de faire tourner ces applications. (La version desktop de Windows 8 pose un problème inverse, la plupart des applications Windows ayant été écrites pour des machines x86.) Microsoft n'a pas expliqué comment il gérera ce dilemme. La semaine prochaine, l'entreprise de Redmont organise une conférence pour les développeurs et les médias où elle doit donner des détails sur Windows 8. Tous attendent des réponses à ces questions.

Si Microsoft réussit à concilier les plate-formes applicatives ARM pour Windows Phone 7 et Windows 8, ce serait un coup magistral qui lui permettrait de revenir en force sur le marché des terminaux mobiles.

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Article de Jean Elyan et Serge Leblal avec IDG NS


Gestion des identités renforcée grâce au cloud chez VMware et Symantec

 

 
Gestion des identités renforcée grâce au cloud chez VMware et Symantec
 
 
   

 

Les dernières technologies d'authentification unique « single sign-on » (SSO) et d'allocation automatique de ressources via des services de cloud computing

annoncent des changements radicaux dans le domaine de la gestion des identités au sein du cloud.

Symantec, avec son projet «Ozone» et VMware, avec « Horizon»,  font avancer, chacun de leur côté,

leurs propres approches SSO et de la gestion des identités via le cloud computing. Mais, bien que présenté récemment à VMworld 2011, le projet « Horizon » de VMware

n'a pas de date de sortie définie, et on sait peu de choses sur celui de Symantec, si ce n'est qu'il porte maintenant officiellement le nom de « O3 ».

O3, dont le lancement est prévu l'année prochaine, doit permettre aux administrateurs IT de contrôler l'accès des salariés aux réseaux d'entreprise,

qu'ils se connectent avec des terminaux mobiles ou des ordinateurs traditionnels. Le service O3 permettra aux gestionnaires l'accès à tout service cloud ou réseau

autorisé, l'accès aux données étant réservé aussi à des fins d'audit et de conformité. O3 sera le noeud central pour accorder et retirer les privilèges

d'accès aux utilisateurs, et offrira une série d'échelons d'authentification, du simple mot de passe à des méthodes beaucoup plus sécurisées, comme les tokens à deux-niveaux.

Authentification unique dans le cloud

Avec son système d'authentification unique SSO dans le cloud, Symantec s'engage dans un domaine où des vendeurs comme Hitachi, Symplified, Okta,

IBM Tivoli, Courion, Zscaler et Ping Identity ont déjà pris pied. Mais le marché est encore naissant, avec en perspective, l'espoir que les responsables informatiques

auront besoin de la configuration initiale dans le cloud pour gérer l'accès de leurs utilisateurs à des applications en ligne, une pratique qui tend à se généraliser.

« O3 est vendu comme un service de sécurité », a déclaré Rob Koeten, directeur technique senior de O3. Celui-ci qualifie le service de « couche de sécurité»

pour signifier que le système concerne aussi bien les terminaux mobiles que les PC classiques des salariés.

Pour résumer, O3 canalise le trafic en utilisant un service assimilable à un proxy, plus une passerelle associée à la gestion des autorisations.

« Dans une entreprise, O3 pourrait par exemple exercer un contrôle précis sur la manière dont un salarié chargé des ventes utilise le logiciel Salesforce comme un service, »

a expliqué Rob Koeten. « Dés son lancement l'an prochain, et c'est l'objectif de Symantec, O3 supportera les 200 premiers et plus importants services cloud, » a-t-il ajouté.

 


 

 
Gestion des identités renforcée grâce au cloud chez VMware et Symantec
 
 
   

 

Les dernières technologies d'authentification unique « single sign-on » (SSO) et d'allocation automatique de ressources via des services de cloud computing annoncent des changements radicaux dans le domaine de la gestion des identités au sein du cloud.

Comme Symantec, VMware a longtemps lorgné vers la gestion des identités basée sur le cloud. Avec son projet « Horizon, » dont elle fait la promotion depuis plus d'un an, VMware entretien ses aspirations sans trop montrer où elle en est. (Coïncidence, le PDG de Symantec, Enrique Salem, a fait allusion à l'O3 pendant sa keynote à la conférence RSA de février, le jour où Art Coviello, le président de RSA, évoquait « Horizon », en indiquant que RSA travaillait avec VMware sur une solution de sécurité pour les services Cloud). « Horizon » semble encore au stade de projet, tel qu'il avait été présenté en 2010, sans date précise de livraison. Mais le PDG de VMware, Paul Maritz, a donné des précisions sur son développement lors d'une allocution récente à VMworld, indiquant que le projet réunissait « un ensemble de technologies » qui permettront « d'associer des informations à des individus, pas à des terminaux». 

Grâce à la gestion des identités via le cloud, il sera possible de contrôler l'accès des utilisateurs aux applications, y compris le terminal d'où elles peuvent être téléchargés, des appareils sous Android par exemple, ce que VMware a montré pendant la conférence. « L'un des services concerne l'authentification des utilisateurs et le Directory Federation (FDS) dans l'environnement SaaS, » a déclaré Paul Maritz au sujet du projet « Horizon » à l'occasion d'un point presse, précisant que VMware avait acquis d'importantes technologies SSO et de gestion d'accès, grâce au rachat de TriCipher l'année dernière.

Aujourd'hui, ce sont surtout les petits acteurs de l'industrie, comme Okta, Ping Identity et Symplified, qui attestent du fait que les entreprises sont en train d'adopter de nouvelles modalités SSO pour les services cloud qu'elles utilisent. Par exemple, Pharmaceuticals Amag, une entreprise basée à Lexington, Massachusetts, utilise le service de gestion d'identité d'Okta, et s'appuie sur elle pour l'allocation automatique de ressources – autorisation et révocation – de plusieurs applications SaaS. «Tous les accès se trouvent chez Okta, » a déclaré Nathan McBride, directeur exécutif des technologies de l'entreprise. « L'utilisateur s'authentifie auprès d'Okta. » Celui-ci affirme par ailleurs qu'il ne s'inquiète pas pour le verrouillage du client, car il serait facile à l'entreprise de passer d'un service cloud SSO à un autre, si besoin était. « Si nous devions quitter Okta demain, nous aurions simplement à résilier notre service », a t-il déclaré.

Edition du 09/09/2011 – par Jean Elyan avec IDG NS


Sun avait proposé une licence Java à Google

 

Sun avait proposé une licence Java à Google contre 100 millions de dollars

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Sun avait proposé une licence Java à Google contre 100 millions de dollars

Edition du 22/07/2011 – par Serge Leblal avec IDG NS

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Avant de passer dans le giron d'Oracle, Sun Microsystems avait envisagé de céder en licence sa technologie Java à Google contre un chèque de 100 millions dollars, a expliqué un avocat de Google le jeudi 21 juillet. Une manière de montrer qu'Oracle n'est vraiment pas raisonnable en demandant plusieurs milliards de dollars pour contrefaçon de brevet.

 

Oracle et Google étaient présents devant le tribunal de San Francisco ce jeudi pour une audience portant sur le procès qu'intente Oracle à Google pour violation des brevets Java dans l'OS Android. D'humeur querelleuse, le juge William Alsup a commencé par lancer un avertissement aux représentants d'Oracle en leur indiquant que « ce tribunal n'est pas une filiale en propriété exclusive d'Oracle Corporation » et poursuivi en signifiant à Andy Rubin, qui dirige l'activité Android chez Google, qu'il sera « sur la sellette » lors de ce procès .

Le juge a  également précisé qu'il pense que les revenus publicitaires de Google sont liés à la valeur d'Android – un point que conteste vigoureusement Google – et que la firme devra payer des dommages et intérêts « probablement des millions … peut-être des milliards » si la contrefaçon est prouvée.

Oracle a poursuivi Google en août dernier, affirmant que son OS Android viole sept brevets liés à Java, ainsi que les droits d'auteur de Java, qu'Oracle a acquis lors du rachat de Sun Microsystems.

Une première confrontation très rude

Cette audience devant la cour de justice de San Francisco a été la première occasion d'entendre les représentants de Google tentaient de contrer les experts d'Oracle au sujet du montant des dommages exigés en réparation. Robert Van Nest, un des avocats de Google, a ainsi affirmé au juge Alsup que l'expert d'Oracle n'avait pas réussi à prouver que l'utilisation des brevets d'Oracle avait entrainé des dommages estimés entre 1,4 et 6,1 milliards de dollars. L'expert ignorait par exemple que Sun avait proposé à Google il y a trois ans une licence « tout-en-un » sans redevance pour Java contre un chèque de 100 millions de dollars. Une offre rejetée par Google a précisé Robert Van Nest. L'offre a été faite alors que Google venait juste de commencer le développement de la plate forme Android. Mais si Google a tenté de négocier une licence pour Java, le juge Alsup a insidieusement demandé si Google ne savait pas qu'il allait enfreindre les droits relatifs aux brevets de Sun ? «Dites-moi pourquoi il n'y aurait pas d'infraction délibérée ici. » a-t-il souligné.

« La négociation qui a eu lieu n'avait pas été une négociation de licence pure», a répondu Robert Van Nest. Google a essayé de collaborer avec Sun pour co-développer Android, a-t-il dit. Lorsque les pourparlers ont échoué, Google est retourné dans ses labos pour développer en interne une version de la technologie Java ou utiliser une plate-forme sous licence Apache Software Foundation. Alors, pourquoi Google pensait-il avoir besoin d'une licence ? , désirait savoir le juge Alsup. « Ils ont négocié un accord », a répondu l'avocat. « Ils ne s'étaient pas dit qu'ils avaient besoin d'une licence pour cette technologie; il sont venus voir Sun en disant qu'il avait un produit qu'il aimerait construire conjointement. Vous avez une technologie qui pourrait être utile, nous avons une technologie qui pourrait vous être utile, devenons partenaires pour le construire ensemble ».

 

 

Si le juge a été pointilleux avec l'avocat de Google, il a été encore plus exigeant avec Oracle. Il n'a pas dit ce jeudi s'il allait suivre les estimations des experts d'Oracle, mais il pense clairement l'évaluation supérieure des dommages et intérêts est trop élevée. « Il n'y a rien là-dedans, mais seulement un gars payé 700 dollars de l'heure qui arrive avec une estimation de 6 milliards de dollars. Allons…» a déclaré William Alsup, après avoir demandé à Oracle combien son expert était payé.

Steven Holtzman, un avocat d'Oracle, a déclaré au juge avoir assez fait pour démontrer que les demandes de dommages-intérêts reposaient sur des brevets. « Vous ne pouvez même pas me dire maintenant ce que vous allez faire valoir lors du procès » a rétorqué le juge, « et vous voulez me faire croire que vous allez décider comment s'applique les règles sur le marché entier ? C'est fou et vous n'allez pas aller dans cette direction. Willaim Alsup a fait pression sur Oracle afin de réduire ses revendications lors du procès.

Un courriel embarrassant pour Google

Exhibant un  «document Google», qui montre que la compagnie de Mountain View a volontairement enfreint des brevets de Sun, Steven Holtzman a indiqué qu'il  ne souhaitait pas en discuter lors d'une «audience publique». Cela a aussi entrainé la colère du juge Alsup. « Vous autres avocats n'aillaient pas décider ce que  le public peut savoir de ce qui se passe dans cette cour de district fédérale », a-t-il grondé. « Ce tribunal n'est pas une filiale d'Oracle. Si Google a indiqué dans un mémo nous sommes sur le point de violer volontairement des brevets, il n'y a pas moyen de garder ça secret ». L'e-mail d'un cadre de Google à Andy Rubin, le responsable de la division Android, démontre selon Oracle que Google a reconnu qu'il avait besoin d'une licence pour Java. L'avocat a lu une partie de l'email à la cour: « Ce que nous avons effectivement fait l'a été suite à la demande de Larry et Sergey d'étudier quelles alternatives technologiques à Java existent pour Android et Chrome », écrit le cadre de Google, en se référant aux fondateurs Larry Page et Sergey Brin. « Nous avons été plus d'une centaine à réfléchir à la question. En conclusion, nous estimons que nous avons besoin de négocier une licence pour Java ».

« Ce document est une assez bonne chose pour vous », a déclaré le juge Alsup. « Cela devrait être d'un grand secours pour vous au procès ».
Plus tard, il demanda l'avocat de Google: « Que pensez-vous de ce mémo … pour Andy Rubin, il sera sur la sellette au procès et devra s'expliquer sur ce mail …. Je suis d'accord avec vous, il ne veut pas [? parler] de brevets, mais vous ne pensez pas un bon avocat saura convaincre un jury qu'il [renvoie à] une licence sur les brevets? Comment allez-vous vous débrouiller avec cela ? »

«Vous allez être du côté des perdants avec ce document destiné à Andy Rubin. Que pensez-vous sur ce sujet » a poursuivi le magistrat. L'e-mail a été écrit l'an dernier a protesté  l'avocat Van Nest, longtemps après que Google ait développé Android. « Alors, pourquoi étiez-vous à la recherche d'une alternative à Java ? » a voulu savoir le juge. Quand Oracle avait menacé de poursuivre Google en justice et de réclamer des milliards de dollars, Google a été cherché une autre plateforme, a répondu l'avocat.

Appel à témoignages

Jonathan Schwartz, ancien PDG de Sun, appelé à témoigner dans cette affaire est apparu ce jeudi. Il a indiqué qu'Android n'utilisait pas d'éléments de la plate-forme Java, et qu'elle était basée sur une technologie développée par Google ou sous licence de l'Apache Software Foundation, et que Sun avait accueilli ce travail comme un moyen d'étendre l'utilisation de Java, selon l'avocat Van Nest. Cela pourrait saper les réclamations d'Oracle en terme de dommages et intérêts, qui sont en partie basés sur l'idée que Sun craint qu'Android fragmente la plate-forme Java.

Un autre argument sur lequel repose la demande de dommages et intérêts d'Oracle repose sur l'affirmation selon laquelle Android contribue aux revenus publicitaires de Google. Ce dernier rétorque ce que point n'a rien à voir avec les brevets en cause, et qu'il fournit Android gratuitement. Cela voudrait dire le montant des dommages et intérêts que doit Google sont proche de « zéro » ont protesté les avocats d'Oracle. «C'est ridicule et cela ne va pas arriver, vous n'avez donc pas à vous inquiéter à ce sujet », a déclaré le magistrat. « Ce sera probablement des millions – je ne sais pas, peut-être des milliards, je suis sûr d'une chose, zéro est une estimation ridicule. » Google a « totalement faux » quand il indique les revenus publicitaires ne sont pas liés à la valeur d'Android, a indiqué le juge.

En pointant des trous dans les argumentaires des deux sociétés, le magistrat a peut-être tenté de les pousser vers un règlement à l'amiable. Un procès d'une durée de trois semaines devant un jury est actuellement prévu pour le 31 octobre.

 

Illustration principale : Andy Rubin, responsable de l'activité Android chez Google


Oracle exige le témoignage de Larry Page

Affaire Java : Oracle exige le témoignage de Larry Page, PDG de Google

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Oracle exige le témoignage de Larry Page PDG de Google

Edition du 22/07/2011 – par Jacques Cheminat avec IDG News Service

 

Une magistrate californienne a donné son accord  à la proposition d'Oracle qui souhaite entendre le témoignage du PDG de Google, Larry Page, et deux autres cadres dans le cadre de son procès contre l'éditeur pour la violation de brevets Java dans son système d'exploitation Android.

 

Oracle souhaite faire témoigner Larry Page pour une durée maximum de deux heures, excluant les pauses et uniquement sur des sujets relatifs à la violation présumé des brevets Java sur Android. La juge Donna M. Ryu de la Cour de Californie du Nord a donné son accord. L'interrogatoire se fera sur ses connaissances des négociations entre Sun Microsystems et Google entre 2005 et 2010 afin d'obtenir une licence Java pour Android et sur l'acquisition de la start-up Dangers à l'origine du projet Android.

Dans une lettre datée du 14 Juillet, Oracle demande aussi l'interrogatoire d'anciens employés Google, Dipchand Nishar, ainsi que Bob Lee et Tim Lindholm, un ancien employé de Sun, qui a travaillé pour Google jusqu'en 2004. Le tribunal a rejeté la demande d'Oracle sur le témoignage de Dipchand Nishar. La firme de Mountain View estime que ce dernier était directeur produit senior dans la région Asie-Pacifique au moment des faits présumés et qu'il n'était pas un « acteur majeur » sur le projet Android.

Dix dépositions déjà enregistrées

Ces dépositions viendront compléter les dix déjà réalisées. Oracle indique que Tim Lindholm a été impliqué, en tant que conseiller technique, dans les négociations entre Sun et Google sur les licences de Java dans la période 2005 à 2006. Le nom de Bob Lee est inscrit sur un nombre important de documents, y compris certains indiquant la nécessité d'obtenir des licences. Ceux-ci devraient apporter des éléments complémentaires aux réclamations d'Oracle, souligne la juge.

Dans une audience distincte devant le juge William Alsup, où Oracle réclame de 1 à 6 milliards de dollars de dollars de dommages et intérêt, un avocat de Google a déclaré  que Sun Microsystems, en 2009, avait demandé 100 millions de dollars pour fournir une licence sur sa technologie Java.

 

Illustration: Larry Page, PDG de Google

Crédit Photo: D.R


Bull coopère avec des PME autour du calcul intensif

HPC

Bull coopère avec des PME autour du calcul intensif

Edition du 29/06/2011 – par MG

Le club NumInnov créé par Bull rassemble déjà vingt-cinq PME innovantes.

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Dans le cadre du projet NumInnov destiné à mettre en place une plateforme de cloud pour le calcul haute performance, Bull vient de fonder un club baptisé du même nom. L'objectif de cette initiative est de développer des usages innovants dans le calcul intensif et de constituer un écosystème associé. Plusieurs secteurs d'applications sont visés : la médecine, les médias, la sécurité/défense et les collectivités.

Les vingt-cinq PME innovantes qui ont déjà rejoint ce club vont pouvoir engager une coopération technologique avec Bull et utiliser des infrastructures du campus de Teratec (à Bruyère-le-Chatel). A terme, il est projeté de construire des places de marchés structurant les nouveaux usages des applications à haute performance.

 

Bull n'a pas éclaté. Le leader européen du calcul haute performance (HPC) vient de publier ses résultats annuels. Bull a réalisé un chiffre d'affaires (CA) de 1,1328 milliards d'euros (+1,4% sur un an) et en a tiré un bénéfice net de 5,6 millions d'euros (+21,7%). Le groupe emploi désormais 7978 personnes dans le monde.

Principale source de revenus pour la société, les « Services & Solutions » représentent désormais 43,6% du CA (+14,7%), tandis les « Hardware & Systems » en représentent près de 30%. Des résultats qui s'expliqueraient en partie par la montée en puissance du calcul haute performance, un élément de compétitivité important pour la modélisation de systèmes complexes (aéronautique, énergie, climatologie, sciences de la vie, finance, traitement de l'information, développement durable et économies d'énergie). Une bonne santé qui compense le recule des activités de maintenance (-6,8%), qui ne représentent plus que 17,5% du CA, notamment en raison de l'arrêt d'un certain nombre de systèmes propriétaires. La trésorerie nette de Bull s'établit désormais à 302 millions d'euros (fin 2008), comparés aux 192,5 millions d'euros de 2007, notamment en raison de plusieurs cessions de créances.

« (…)nous poursuivons le recentrage systématique de notre portefeuille d'activités », explique Didier Lamouche, le PDG, qui cite en exemple la cession des activités Medicaid aux États-Unis et l'achat de la société science + computing, « l'un des leaders allemands du calcul scientifique. (…) Grâce à ce repositionnement fort, notre portefeuille d'activités se consolide sur nos principaux moteurs de croissance que sont le HPC, le stockage sécurisé et les activités de Services », poursuit-il.
 

Bull a réalisé plus de 50% de son CA en France, cette année. Genci a, par exemple, passé commande pour un des plus puissants supercalculateurs hybrides d'Europe et la Direction des Applications militaires du CEA a signé pour la réalisation de Tera 100, le premier supercalculateur pétaflopique conçu en Europe, destiné au Programme de simulation nucléaire français. Reste que le supercalcul est encore très énergivore. Bull qui s'est engagé pour une informatique verte, s'est donc allié à l'initiative « Climate Savers Computing », une organisation mondiale à but non lucratif, dont le principal objectif est de réduire de moitié la consommation des systèmes informatiques à l'horizon 2010.
 

Pour cela, le groupe devra faire un effort sur ses dépenses en recherche et développement. En effet, en 2008, elles n'ont représenté que 2,3% du CA à 23 millions d'euros contre 3,7% en 2007. Une baisse qui s'expliquerait à nouveau par « la réduction de l'effort consacré aux technologies propriétaires dont les ventes baissent ». Bull se consacrerait désormais en priorité aux serveurs HPC, à l'Open Source, au stockage et à la sécurité.
 

Concernant l'avenir, la firme reste prudente, comme le concède Didier Lamouche: « le contexte extrêmement incertain nous conduit à la prudence dans la formulation de nos objectifs et à une extrême vigilance dans notre gestion. Nous poursuivrons en 2009 les réductions de coûts adéquates et accélérerons notre travail de transformation autour de nos axes stratégiques avec une focalisation toute particulière sur la poursuite de l'amélioration de nos marges "Services" et la génération de cash ».


Free et France Telecom mutualisent les investissements dans la fibre

Free et France Telecom mutualisent les investissements dans la fibre

Business

Free & France Telecom avec annecy-web

Edition du 22/07/2011 – par Jean Pierre Blettner

Free annonce qu'il a conclu un accord avec France Télécom-Orange de cofinancement pour déployer des réseaux de fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH) en dehors des zones très denses. Cet accord porte sur une soixantaine  d'agglomérations représentant 5 millions de foyers. 

Le trublion d'internet décrit un schéma de cofinancement qui permet à Free de n'investir qu'à hauteur des lignes nécessaires pour servir ses abonnés à la différence des zones très denses où chaque opérateur déploie un réseau jusqu'aux immeubles et pour la totalité  des lignes. Une offre de collecte complète le dispositif. Free stipule que cet accord s'appuie sur l'offre de cofinancement de France Télécom-Orange. Cette dernière est accessible à tous les  opérateurs et prévoit des décaissements progressifs, suivant le déploiement effectif du réseau. Les investissements FTTH de Free en 2011 et 2012 ne seront pas modifiés. Free  sera candidat au Grand Emprunt pour contribuer à financer ces réseaux déclarés lors de l'AMII (Appel à manifestation d'intentions d'investissement) organisé début  2011 par le Commissariat Général à l'Investissement.

Cette mise en commun des moyens permet de déployer un réseau unique et  mutualisé entre les répartiteurs optiques et les abonnés, et de desservir ainsi une  population plus large.

Le régulateur se félicite et communication distincte pour les opérateurs

Au passage, on peut noter la différence dans la manière de présenter cet accord entre Free et Orange. En effet, dans sa communication, France Télécom pour sa part parle de Free comme d'un client sur son offre de gros qu'il a publié le 19 juillet 2011. L'offre permet la mutualisation des réseaux hors des zones très denses en laissant le choix à l'utilisateur final de son fournisseur de services. France Télécom déclare que « Free a décidé de souscrire à cette offre » pour la soixantaine d'agglomérations dans lesquelles Orange a l'intention de démarrer les déploiements de la fibre en 2011 et 2012. Cela représente 60 agglomérations des zones moins denses, soit 1300 communes et 5 millions de logements couverts en fibre optique jusqu'à l'abonné à l'horizon 2020.

L'Arcep pour sa part, se félicite de l'accord conclu entre France Télécom et Free, ainsi que de la publication par France Télécom de son offre d'accès aux lignes FTTH en dehors de la zone très dense. 
L'autorité de régulation des télécoms souligne que « cette offre détermine les conditions d'accès et notamment les modalités de co-investissement des opérateurs tiers dans ces nouvelles boucles locales optiques ». L'Arcep  salue l'annonce conjointe de France Télécom et de Free qui ont affiché leur intention de mettre en oeuvre cette offre sur un total d'environ 1300 communes en dehors des zones très denses, soit 5 millions de logements, et d'engager les travaux avant la fin de l'année. L'Arcep espère que d'autres opérateurs contribueront à ces investissements que ce soit en tant que co-financeur de l'offre de France Télécom ou comme opérateurs déployant leurs propres réseaux et publiant leur propre offre d'accès.

 


Trimestriels Intel : le fondeur résiste bien à l’érosion des netbooks (MAJ)

 

Trimestriels Intel : le fondeur résiste bien à l'érosion des netbooks (MAJ)

Business

Edition du 21/07/2011 – par Serge Leblal avec IDG NS

 

Malgré une chute du marché des netbooks et des PC grand public, les revenus et les bénéfices d'Intel ont progressé au deuxième trimestre 2011.

Si les livraisons de microprocesseurs Atom ont diminué au cours du deuxième trimestre fiscal 2011, Intel a annoncé une forte croissance de ses bénéfices et tente de se diversifier en reprenant pied sur les marchés des smartphones et des tablettes. Les revenus issus de la plate-forme Atom (processeurs et chipsets) sont tombés à 352 millions de dollars, en baisse de 15% par rapport à la même période 2010.

Intel avait commencé à livrer ses puces Atom basse consommation pour netbooks en 2008 et aujourd'hui le fondeur tente se refaire sur le marché des tablettes et des smartphones avec une nouvelle génération de processeurs Atom, plus économes en énergie. 
Globalement les ventes de PC ont baissé au cours du deuxième trimestre. Les dépenses des consommateurs n'ont pas augmenté et comme le marché des tablettes a explosé et volé la vedette aux netbooks, il n'est pas très difficile de comprendre comment se sont opérés les transferts. Selon IDC, les ventes mondiales de PC ont atteint 84,4 millions d'unités au cours du deuxième tintel & annecy-web rimestre, en croissance de seulement 2,6% par rapport à l'année précédente. Intel est obligé d'accélérer la cadence pour concurrencer les puces ARM qui équipent la plupart des terminaux mobiles. Depuis son retrait de ce marché avec la revente de ses puces Xscale PXA – sur base ARM – pour téléphones et PDA à Marvell en 2006, le fondeur n'avait quasiment plus aucune présence sur ce segment en plein essor.

Bénéfices en hausse de 10%

Après les ajustements et les charges liées aux récentes acquisitions, le bénéfice de du fondeur s'établit à 3,2 milliards de dollars, ou 0,59 dollar par action, au deuxième trimestre clos le 2 juillet. Soit 10% de plus que l'an passé à la même période.
Sur la base GAAP/IFRS (principes comptables généralement reconnus aux USA et en Europe), Intel a enregistré un bénéfice net de 3 milliards de dollars, ou 0,54 dollar par action, en croissance de 2%. Les analystes interrogés par Thomson Reuters tablaient sur un bénéfice de 0,51 dollar par action. 

Intel a enregistré des revenus d'un montant de 13,1 milliards de dollars sur une base non-GAAP, soit plus 22% par rapport au deuxième trimestre de l'année dernière. Sur une base GAAP, le CA atteint 13 milliards de dollars, plus 21%. Les analystes attendaient des revenus de 12,82 milliards de dollars.

Illustration principale : Paul Otellini, CEO d'Intel, crédit photo D.R.

Malgré la faible croissance du marché des PC ce dernier trimestre, les revenus de la division PC Client ont augmenté de 11% d'une année sur l'autre. Le chiffre d'affaires du groupe Datacenter, les serveurs, a augmenté de 15% par rapport à 2010. 
Les revenus tirés des marchés PC professionnels et serveurs sont restés solides en raison d'une forte demande des entreprises et d'une activité soutenue dans les centres de calcul pour répondre aux besoins croissants du trafic Internet, a déclaré dans un communiqué Paul Otellini, CEO d'Intel. Le segment des netbook a toutefois été faible, mais comme le marché des PC est globalement resté grâce aux achats des entreprises, a précisé Paul Otellini lors d'une téléconférence. La demande pour les processeurs grand public – les Core i3, i5 et i7 – représente deux tiers des ventes totales de puces Intel, a ajouté le PDG.

La hausse des ventes de PC aura été de 8% environ par rapport à l'année entière, ce qui est légèrement en dessous des prévisions antérieures d'Intel, selon Paul Otellini. Cependant, le fondeur de Santa Clara a conservé une croissance à deux chiffres de son chiffre d'affaires grâce aux marges plus élevées réalisées sur les ventes aux entreprises, a indiqué le CEO américain. Les  marges sur les produits Atom sont moins élevées, car ces puces équipent majoritairement des netbooks petits prix.

Les ultrabooks après les netbooks

Le marché des netbooks a été laminé par le très bon accueil réservé aux tablettes et par la baisse des prix des PC portables équipés d'écrans de taille normale dixit Paul Otellini. Ce trimestre, Intel a toutefois livré sa première puce Atom dédiée aux tablettes, connue sous le nom de code Oak Trail, mais selon Paul Otellini, les tablettes restent des dispositifs additionnels qui répondent à des besoins spécifiques. «C'est un dispositif que certaines personnes vont utiliser [comme] un équipement autonome, mais beaucoup de gens vont l'utiliser comme un périphérique additionnel » a ainsi déclaré le CEO.

Après les netbooks, Intel a décidé de promouvoir le segment des ultrabooks, dont la société espère faire la prochaine génération d'ordinateurs nomades. En mai dernier, le fondeur avait décrit ces ultrabooks comme des PC minces et légers qui incluent certaines fonctionnalités des tablettes. Optimiste, Paul Otellini a déclaré que les ultrabooks compteront pour 40% des ventes de portables d'ici la fin de l'année prochaine, et l'accueil du marché a été encourageant. « Le projet ultrabook est très proche de Centrino », a encore indiqué le dirigeant. Avec la plate-forme Centrino, Intel avait réussi à bouleverser le marché du PC connecté, et Paul Otellini a déclaré que le développement des ultrabooks est un projet d'ingénieurs pour amener  le marché des PC dans une nouvelle direction. Et pour ne pas changer le prix des PC, la firme californienne conçoit des composants plus petits qui équiperont des ordinateurs minces et abordables.

Les récentes acquisitions d'Intel, McAfee et Infineon Wireless Solutions, ont enregistré de de bons résultats et contribué à hauteur d'un milliard de dollars au CA global du fondeur, a indiqué Paul Otellini. Intel et McAfee proposeront un peu plus tard dans l'année le premier produit combinant les fonctionnalités des puces maison et du logiciel de sécurité de l'éditeur. Plus de détails sur ce produit seront fournis à l'occasion du prochain Intel Developer Forum, qui se tiendra à San Francisco du 13 au 15 septembre. 
Enfin, pour le troisième trimestre 2011, Intel attend des revenus d'un montant de 14 milliards de dollars – plus ou moins 500 millions $ –  sur une base GAAP/IFRS.Sur une base non-GAAP, Intel prévoit des recettes de 14,1 milliards de dollars.


Sun offered to license Java for $100 million

Google: Sun offered to license Java for $100 million

logo google paris     

Jul 22, 2011 01:58 am | IDG News Service
Judge Alsup, in a feisty mood, picked holes in both Oracle's and Google's arguments by James Niccolai
Sun Microsystems offered to license its Java technology to Google for US$100 million, a Google attorney said Thursday, attempting to show that Oracle is out of touch as it seeks billions from Google for patent infringement. Oracle and Google were in court Thursday for a hearing in Oracle's lawsuit accusing Google of patent infringement in its Android OS.
 
Judge William Alsup was in a feisty mood, warning Oracle that "this court is not a wholly-owned subsidiary of Oracle Corporation" and telling Google that Andy Rubin, who runs its Android business, will be "on the hot-seat" at trial. Alsup also made it clear that he thinks Google's ad revenues are linked to the value of Android – something Google contests — and that it will have to pay damages "probably in the millions … maybe the billions" if it's found guilty of infringement. Oracle sued Google last August, saying its Android OS violates seven Java-related patents, as well as Java copyrights, that Oracle acquired when it bought Sun Microsystems.
 
The hearing at the U.S. District Court in San Francisco was to hear Google's motion to have Oracle's damages expert excluded from the case. Robert Van Nest, an attorney for Google, told Alsup the expert failed to link Oracle's patents directly to his damages estimate, which Google says is between $1.4 billion and $6.1 billion. The expert ignored that Sun offered Google a three-year, "all-in" royalty license for Java for $100 million, which Google rejected, Van Nest said. The offer was made when Google was just starting Android's development. But if Google tried to negotiate a license for Java, Alsup asked, doesn't that show Google knew it was going to infringe Sun's patents all along? "Tell me why there's not wilful infringement here?" he asked.
 
"The negotiation that took place was not a pure licensing negotiation," Van Nest replied. Google was trying to partner with Sun to co-develop Android, he said. When the talks failed, Google developed a "clean room" version of Java using technology it developed in-house or licensed from the Apache Software Foundation. So why did Google think it needed a license? Alsup wanted to know. "They were negotiating an agreement," Van Nest said. "They weren't saying we need a license to your technology. They came to Sun saying we have a product we'd like to build together. You guys have technology that might be useful, we have technology that might be useful, let's partner and build it." If Alsup was tough on Van Nest, he was tougher on Oracle.
 
He didn't say Thursday if he'll exclude Oracle's damages expert, but he clearly thinks the upper end of his damages estimate is too high. "There's nothing in there but a guy who's being paid $700 an hour who comes up with $6 billion. Come on," Alsup said, after making Oracle tell the court how much its expert gets paid. Steven Holtzman, an attorney for Oracle, told the judge Oracle has done enough to show that its patent claims support its request for so-called "entire market" damages. "You can't even tell me now which claims you're going to assert at trial," Alsup shot back, "and you want me to gamble that whatever you decide on is going to meet the entire market rule? That is crazy and you're not going to get away with that."

Alsup has been pressuring Oracle to reduce the claims it will pursue at trial. It started with 132 and narrowed it this month to 50. The judge has suggested it should be two or three to avoid overwhelming the jury. Oracle has "Google documents" which will show that it wilfully infringed Sun's patents, Holtzman said, adding that he didn't want to discuss them at a "public hearing." That also drew Alsup's wrath. "You lawyers are not going to handcuff the public from knowing what goes on in this federal district court," he snapped. "This is not a wholly-owned subsidiary of Oracle Corporation. " "If Google has a memo in their files saying 'we're about to willingly infringe,' there's no way I'm going to keep that secret from the public."

Holtzman said Oracle has an e-mail from a Google executive to Rubin, the head of Google's Android division, which he said shows that Google recognized it needed a license for Java. He read part of the email in court: "What we've actually been asked to do by Larry and Sergey is to investigate what technology alternatives exist to Java for Android and Chrome," the Google executive wrote, referring to founders Larry Page and Sergey Brin.

"We've been over a hundred of these and think they all suck. We conclude that we need to negotiate a license for Java." "That's a pretty good document for you," Alsup said. "That ought to be big for you at trial." Later he asked Google's attorney: "What do you make of this memo … to Andy Rubin? He'll be on the hot seat at trial and have to explain this email…. I agree with you it doesn't [mention] patents, but don't you think a good lawyer will convince a jury that it [refers to] a license for patents? How do you get around that?" "You're going to be on the losing end of this document with Andy Rubin on the stand. You think about that," Alsup continued. "And I want to say this: Wilful infringement is final.

There are profound implications of a permanent injunction. I'm not saying there is wilful infringement, but that is a serious factor when you're considering an injunction." The e-mail was written only last year, Van Nest protested, long after Google developed Android. "Then why were you looking for an alternative to Java?" Alsup wanted to know Because Oracle had threatened to sue for billions of dollars, Van Nest said, and Google was looking for another platform.

Jonathan Schwartz, Sun's former CEO, deposed under subpoena this week, it emerged on Thursday. He testified that Android did not fragment the Java platform, that it was based on technology developed by Google or licensed from the Apache Software Foundation, and that Sun welcomed it as a way to expand Java's use, according to Van Nest. That could undermine Oracle's damages claim, which is based partly on the idea that Sun feared Android would fragment Java. "Is there a single Sun executive you have found who will come forward — who's not on the payroll, by the way — and say fragmentation is terrible"? Alsup asked Oracle's attorney.

Holtzman named a former Sun executive who now works for Oracle. "But he's on the payroll !" Alsup said. "I'm talking about someone who's not on the payroll or hired on one of your retainers….. The kind of people juries tend to believe."

Holtzman suggested Rich Greene, the former head of Sun's Java business, but said he couldn't be sure what he would testify. Another part of Oracle's damages rests on its assertion that Android contributes to Google's advertising revenue. Google says that has nothing to do with the patents at issue, and notes that it gives Android away for free. That would mean Google's damages amount to "zero," Oracle's attorney protested.

"That's ridiculous and it's not going to happen, so you don't worry about that," Alsup said. "They're probably in the millions — I dunno, maybe the billions, I don't know what it is, but zero is ridiculous." Google is "totally wrong" that it's ad revenues are irrelevant to Android's value, Alsup said.

By picking holes in both companies' arguments, Alsup may have been trying to prod them toward a settlement. A three-week jury trial is currently scheduled for Oct. 31.

James Niccolai covers data centers and general technology news for IDG News Service. Follow James on Twitter at @jniccolai. James's e-mail address is james_niccolai@idg.com        

 

microsoft achete skype

Microsoft vient d’acquerir la societe skype pour la coquette somme de 8 millions de dollard.
Cette acquisition d’une societe innovante et porteuse dans un domaine a forte valeur ajoutee de la part de Microsoft, est suffissament rare pur etre signalee.

Deux questions cependant se posent:
• Pourquoi acheter au prix fort une societe deficitaire ?
Si ce n’est pour une implantation dans le monde de la telephonie mobile.

En effet skype offre un service gratuit aux particuliers et est payant pour les entreprises.

Bien que le service propose par skype soit irreprochable en matiere de qualite la societe ne gagne pas ou peu d`argent.

La deuxieme question est la suivant:
•Est ce que skype restera gratuit pour les particuliers ? On peut se poser la question.

En conclusion les possibilitees de ce service sont enormes en effet on peut envisager qu’un module appele par exemple: windows comunication video soit implemente dans la suite des logiciels windows.

On peut imaginer que L’acquisition d’un logiciel Microsoft et de sa licence donnerai droit a l’ouverture d’un service de videoconference, payant ou pas l’avenir nous le dira.

Un outil confcall existe deja sur les 0S microsot, mais la qualite des protocols utilises et la qualite general n’a jamais permit a cette outil de depasser l`usage occassionnel.
CF
www.annecy-web.com


La sortie de l’iPad 2 attire les fans à Pékin

 

La sortie de l'iPad 2 attire les fans à Pékin

Société

La sortie de l'iPad 2 attire les fans à Pékin

Edition du 06/05/2011 – par Serge Leblal avec IDG NS

 

 

En Chine comme ailleurs, la sortie de l'iPad 2 a été l'occasion de voir les files d'attente se multiplier devant les Apple Store du constructeur californien.

 

Après 20 heures de queue, Yu Hong, une femme de 48 ans (voir photo ci-dessous), a finalement pu acheter la première un iPad 2, lors de sa mise en vente le 6 mai à Pékin. «J'aime ça. J'ai attendu si longtemps pour cela », a-t-elle indiqué aux journalistes présents sur le trottoir.  «J'ai pu finalement avoir ce dont j'ai tant rêvé ». Yu Hong était la première cliente d'une queue rassemblant une centaine de personnes à l'extérieur d'un magasin Apple à Pékin. La version WiFi de l'iPad a enfin été lancée en Chine ce vendredi, soit près de deux mois après sa mise en vente aux États-Unis. Cocasse quand on sait que l'iPad est fabriqué en Chine.

 

Un marché chinois déjà dominé par Apple

Le lancement de l'iPad 2 est susceptible d'augmenter la part de marché d'Apple dans le pays, a souligné Sun Peilin, analyste pour la firme Analysys International à Pékin. 
Apple possède déjà 78 % des parts de marché des tablettes en Chine. Les iPad 2 étaient déjà disponibles officieusement sur le marché, grâce à des vendeurs qui importaient d'outre-Pacifique et les revendaient à un prix coquet sur le marché chinois, précise l'analyste. «  Le lancement officiel d'Apple aidera à stabiliser les prix, et encouragera davantage les consommateurs à l'acheter », ajoute-t-elle. La première génération de l'iPad s'est très bien vendue en Chine, spécialement après la baisse de prix qui a accompagné l'annonce des iPad 2, indique Sun Peilin.

Des fans et des revendeurs dans les queues

Rendre l'achat de son produit difficile fait partie de la stratégie d'Apple, selon Liu Tong, âgé de 28 ans. Apple vend l'iPad dans ses propres magasins, chez les revendeurs et en ligne. Mais les approvisionnements ne sont pas suffisants pour calmer les acheteurs impatients qui font la tournée des points de vente. « Leur stratégie consiste à faire attendre les gens en ligne devant leurs magasins pour faire en sorte qu'ils aient encore plus envie de leurs produits », avance curieusement le jeune homme. Liu Tong a fait la queue pendant 12 heures, mais compte revendre ses iPad 2. Il travaille en effet comme marchand de gadgets, et vend ses produits à des  consommateurs en dehors de l'agglomération de Pékin. « Je ne sais pas combien je vais les vendre, mais je sais qu'ils se vendront bien… »

Crédits photos : Agence IDG NS Pékin

Beaucoup de ceux qui ont attendu toute la nuit n'ont pas dormi. Cela a été 
le cas de Zhao Xuan, 24 ans, qui n'avait emporté avec lui qu'un tabouret vert 
en plastique pour faire la queue. Il a attendu huit heures environ, mais il indique qu'il reste enthousiaste. « En Chine, les tablettes sont de plus en plus populaires. Quand vous prenez le métro, vous voyez beaucoup de personnes qui les utilisent déjà », a déclaré Zhao Xuan, qui travaille chez un gestionnaire de placements financiers. « Les appareils sont petits et légers, mais puissants. Je pense que la Chine sera un marché énorme pour les tablettes ».

Les autres fabricants toujours en retrait

Les ventes d'ardoises électroniques devraient atteindre les 4,5 millions d'unités en Chine en 2011, contre 600 000 l'an dernier, selon Analysys International. Les consommateurs chinois ont du affronter de longues queues devant les deux Apple Store pékinois. L'an dernier, le lancement de l'iPhone 4 a attiré un public encore plus nombreux, ce qui avait entraîné une forte pénurie de l'emblématique téléphone. 

Les autres fabricants de tablettes comme Lenovo, Motorola et Dell ont également 
commercialisé leurs propres produits sur le marché chinois. Mais pour les fans d'Apple, la concurrence ne fait pas le poids. « Je n'aime pas les autres tablettes», a déclaré Huang Wei, 40 ans, qui a enduré 10 heures de queue. « J'ai tous les produits d'Apple. J'ai juste besoin d'un iPad. »

Crédits photos : Agence IDG NS Pékin


Le défi de deux hackers pour jailbreaker l’iPad 2

 

Le défi de deux hackers pour jailbreaker l'iPad 2

PC et portables

Le défi de deux hackers pour jailbreaker l'iPad 2

Edition du 06/05/2011 – par Jean Elyan avec IDG NS

 

Les pirates se bousculent toujours pour percer le code de l'iPad 2 d'Apple. Mais désormais le challenge est devenu une course.

 

George Hotz, le hacker connu sous le pseudo twitter @GeohotUS et réputé pour avoir percé les secrets d'iOS, a semble-t-il accepté de se mesurer à un autre hacker. Le défi lui a été lancé par Joshua Hill – pseudo Twitter @p0sixninja – de Lexington, Kentucky, lui-même hacker de l'iPhone et membre du groupe Chronic Dev Team à l'origine du jailbreak iOS Greenpois0n. L'objectif : être le premier à accéder à la BootROM de l'iPad 2 et démonter tout le processus de développement.

C'est par un tweet envoyé le 30 avril à ses fans que Joshua Hill a annoncé avoir « défié Geohot à être le premier à copier (dumper) la BootROM de l'iPad2. » À quoi il a ajouté : «  Peut-être que face à un adversaire digne de ce nom, je serai plus motivé =P. » Le même jour, il a fait savoir que Geohot avait accepté. « Il a dit qu'il n'avait pas encore d'iPad, mais qu'il en aura un très prochainement. » George Hotz n'a pas envoyé de tweet pour s'exprimer à ce sujet.

Premier hacker à avoir craqué l'iPhone d'Apple, Geohot s'est également illustré l'an dernier pour avoir livré un hack pour la PlayStation 3 de Sony qui permet de faire tourner sur la console de jeux d'autres applications que celles signées numériquement par le japonais. La proposition de Joshua Hill s'explique par les difficultés que rencontrent, lui et d'autres pirates, avec le processeur de l'iPad 2 et les logiciels associés. La dernière tablette d'Apple intègre la puce dual-core A5, première du genre à équiper un appareil tournant sous iOS. L'iPad d'origine, celui de Joshua Hill en particulier, a lui été déverrouillé.

Une aide devenue indispensable

Voilà un certain temps que Joshua Hill cherche un jailbreak pour l'iPad 2, qui permettrait aux développeurs d'applications et aux utilisateurs de télécharger des logiciels autrement que via iTunes et l'App Store d'Apple. Si ses messages postés sur Twitter indiquent que son travail avance, ils attestent également de ses difficultés. Le 29 mars, il déclare dans un tweet : «j'aimerai vraiment réussir à remonter la BootROM de l'A5. Il faudrait que je sois moins paresseux et que je m'y colle pour le dumper moi-même. »

 

 

 

 

PC et portables

annecy-web

Edition du 06/05/2011 – par Jean Elyan avec IDG NS

 

Le 8 avril, il répond à un interlocuteur : « il faudrait que j'ai d'autres passe-temps en dehors du hacking. Ce truc là est un job à temps plein ! » Ou encore : «Nous avons fait beaucoup de progrès ces derniers jours, mais nous travaillons toujours sur le dumping de la BootROM de l'iPad 2, » a-t-il tweeté le 13 avril. Plus tard : « Pas de délai estimé pour le jailbreak. C'est imprévisible quand on travaille avec du nouveau matériel sur lequel on ne sait rien. » Le même jour encore, il donne des détails sur les difficultés techniques posé par le dumping de la ROM de démarrage du processeur A5 : « le code inscrit en mémoire est en lecture seulement, gravé dans le hardware, protégé, et réparti sur plusieurs couches. »

Apple a mieux verrouillé sa tablette

Une semaine plus tard, Joshua Hill tweete : « La barbe, je n'ai jamais avancé aussi lentement pour parvenir à un jailbreak. Je pense que j'ai besoin d'un peu d'aide de Geohot :-( . Neuf jours plus tard, il défiait George Hotz. Un fan sur Twitter, Mark Hensley (@ markwhensley), a déjà proposé de créer un compte pour faire des dons à Geohot « afin qu'il puisse s'acheter un iPad 2. » D'une certaine manière, Joshua Hotz et la Chronic Dev Team l'ont déjà aidé : en octobre 2010, ils étaient sur le point de livrer la RC5 de GreenPois0n, un jailbreak pour tous les appareils d'Apple tournant sous iOS 4.2.1, qui exploitait une vulnérabilité de la ROM de démarrage surnommée SHAtter et découverte par l'équipe.

Au dernier moment, celle-ci a décidé de retarder sa diffusion, et de livrer à la place un jailbreak profitant d'une autre vulnérabilité de la BootROM, découverte celle-là par George Hotz. Certains membres de la Chronic Dev Team n'avaient pas apprécié. Sur le compte Twitter de l'équipe, celui-ci avait annoncé : «Nous avons toujours l'intention de livrer greenpois0n, mais nous devons probablement l'amener à maturité et utiliser l'exploit de « egohot » (un surnom moqueur de Geohot).» Finalement, le groupe n'avait pas beaucoup attendu pour livrer sa version RC5.


Microsoft livre un Patch Tuesday «light»

Microsoft livre un Patch Tuesday «light» mais critique pour Windows Server

Sécurité

Microsoft livre un Patch Tuesday « light », mais critique pour Windows Server

Edition du 06/05/2011 – par IDG News Service / La Rédaction

 

Après le « Patch Tuesday » record fourni en avril, Microsoft se limite à deux bulletins de sécurité pour la mise à jour du mois de mai. Elles concernent Windows Server et PowerPoint.

C'est une mise à jour bien plus légère que la précédente que Microsoft va mettre à disposition mardi prochain, 10 mai, pour son « Patch Tuesday » du mois. Elle vient tout de même corriger un bug jugé « critique » (le rang le plus élevé sur l'échelle qui détermine la criticité des failles) dans le système d'exploitation Windows Server, ainsi que deux vulnérabilités dans le logiciel de présentation PowerPoint. Après les 64 rustines livrées en avril dernier, il n'est pas surprenant d'en avoir beaucoup moins cette fois-ci. D'ailleurs, on a pu remarquer que l'éditeur allégeait souvent ses mises à jour les mois impairs.

Le premier correctif vient rectifier Windows Server 2003, 2008 et 2008 R2, les trois versions de l'OS serveur que Microsoft supporte encore. La faille existe même dans la nouvelle version, Server 2008 R2 Service Pack 1 (SP1). En revanche, les versions poste de travail de Windows (XP, Vista et 7) ne sont pas affectées.

En l'absence de précisions, il est impossible de dire quels sont les composants serveurs que Microsoft va corriger, indique Andrew Storms, directeur des opérations de sécurité chez nCircle Security, interrogé par nos confrères de Computerworld. « Autant lire dans le marc de café, estime-t-il. Il pourrait s'agir d'un composant Active Directory, ou bien d'un composant DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol). » Mais puisqu'il s'agit d'un bug affectant Windows Server, Andrew Storms pense qu'il faudra probablement un jour ou deux de plus aux administrateurs réseaux pour tester la rustine avant de l'installer.

Un nouvel index d'exploitabilité des failles

L'autre bulletin de sécurité concerne donc PowerPoint dans les packs bureautiques Office XP, Office 2003 et 2007. Egalement inclus dans la mise à jour, Office 2004 pour Mac et 2008 pour Mac. La rustine destinée à l'édition PowerPoint d'Office XP sera certainement l'une des dernières : cette suite qui compte maintenant une dizaine d'années ne sera plus couverte par les mises à jour de sécurité après le 12 juillet. Les nouvelles éditions (Office 2010 sur Windows et Office 2011 pour Mac) ne sont pas affectées par le bug.

Andrew Storms parie qu'il s'agit d'une faille sur un format de fichier. « Cela n'est pas surprenant que de plus en plus de bugs PowerPoint apparaissent à un moment où les pirates réorientent leurs attaques de Word et Excel vers le logiciel de présentation ». Microsoft a corrigé trois failles sur PowerPoint le mois dernier et deux en novembre 2010.

L'éditeur de Windows a par ailleurs annoncé qu'il aller inaugurer un nouvel index pour l'exploitation potentielle des failles. L'actuel a été mis en service en octobre 2008. Il établit un classement évaluant la probabilité qu'une faille soit exploitée dans les mois suivants. A partir de la semaine prochaine, l'index distinguera les versions les plus récentes et les plus anciennes de ses logiciels. Pour convaincre de l'utilité de cette nouvelle présentation, Microsoft avance l'argument qu'il sera plus facile aux clients des plateformes les plus récentes de déterminer les risques encourus, compte tenu des fonctionnalités intégrées au sein des nouveaux produits ». Pour Andrew Storms, il est clair que Microsoft veut montrer que ses plus récents logiciels sont aussi les moins « risqués ». Et il voit se profiler des considérations marketing derrière l'argument de l'éditeur.

Dans un billet de blog détaillant ce changement, Maarten Van Horenbeeck, responsable sécurité senior chez Microsoft, avance des statistiques pour appuyer les dires de l'éditeur. Sur les 256 évaluations d'exploitabilité livrées par Microsoft sur les huit derniers mois, 97 étaient moins sérieuses et ne s'appliquait pas aux dernières versions des produits touchés. « A l'inverse, dans sept cas seulement, ce sont les versions les plus récentes des logiciels qui étaient touchées, alors que les plus anciennes ne l'étaient pas ». Cet index est publié séparément des bulletins de sécurité.


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Note de conjoncture Apec 2011 : Embellie de l'emploi IT confirmée

Emploi

Note de conjoncture Apec 2011 : Embellie de l'emploi IT  confirmée

Edition du 20/04/2011 – par Véronique Arène

 

La note de conjoncture réalisée par l'Apec reflète le moral et le niveau de confiance des entreprises de l'IT pour le deuxième trimestre 2011. Ainsi, 86% des entreprises interrogées prévoient de recruter. Dans le même temps, elles sont plus nombreuses ce trimestre à ressentir des difficultés pour trouver les bons candidats.

Les entreprises IT interrogées par l'Apec, dans le cadre de son panel annuel, avaient formulé des prévisions de recrutements plutôt optimistes. Les résultats du baromètre trimestriel publié aujourd'hui par l'association confirment les prévisions annuelles livrées début 2011. La note de conjoncture montre en effet que la situation est toujours favorable dans l'Informatique : 90% des employeurs de la high-tech ont recruté au premier trimestre 2011, soit une hausse de 8 points par rapport à l'an passé. Les prévisions d'embauche se maintiennent également au-dessus des 80%. Ainsi, 86% des entreprises prévoient de recruter au second trimestre 2011, en hausse de 4 points par rapport au même trimestre l'année dernière.

Accompagner le développement des entreprises

L'informatique se distingue aussi par une forte augmentation des volumes d'embauches par rapport à l'année dernière. Les deux tiers des entreprises informatiques qui recrutent déclarent des volumes de recrutement plus élevés que l'an passé à la même période. 77% des entreprises de la high-tech citent le développement de l'activité comme motif principal de recrutement. Ce qui témoigne, selon l'Apec, d'un fort dynamisme sur ces segments importants pourvoyeurs d'emplois cadres. Les perspectives de recrutement de jeunes diplômés sont particulièrement favorables dans l'Informatique et l'Ingénierie-R&D, où plus de la moitié des entreprises qui recrutent ciblent ce profil de cadres.

L'augmentation du volume des offres d'emploi cadre par secteur est toujours forte dans le domaine des « activités informatiques » (22% des offres, soit un peu plus de 28 300 postes). Celui-ci enregistre au premier trimestre 2011 une hausse de 56%, toutefois légèrement ralentie par rapport à celle du trimestre précédent (+ 64%). La croissance du nombre de  postes à pourvoir par fonction, cette fois, ralentit légèrement : + 67% au premier trimestre 2011, après + 76% au quatrième trimestre 2010. Cette décrue  concerne tous les domaines de l'informatique, hormis la maîtrise d'ouvrage et fonctionnel dont la publication des offres a plus que doublé par rapport au premier trimestre 2010.

28 candidatures pour une offre

Dans l'informatique, une offre peut attirer en moyenne 28 candidatures, ce qui est relativement peu élevé. L'Apec note qu'en période d'embellie, les candidats préfèrent être approchés via des CVthèques que de répondre à des offres d'emploi. La situation actuelle du marché de l'emploi cadre ne se tend pas au point de rallonger les délais de recrutement, néanmoins les entreprises sont plus nombreuses ce trimestre à déclarer avoir eu des difficultés à trouver des candidatures adéquates. Dans l'IT, 72% des recrutements sont jugés complexes à réaliser.

Méthodologie : le baromètre trimestriel de recrutement cadre réalisé par l'Apec permet de connaître l'évolution du climat chez les recruteurs à partir de l'interrogation d'un panel de 750 entreprises de plus de 100 salariés représentatives du secteur privé.


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Avec IPSx, Sourcefire veut rendre la prévention d’intrusion accessible à tous

 

Avec IPSx, Sourcefire veut rendre la prévention d'intrusion accessible à tous

Sécurité

Avec IPSx, Sourcefire veut rendre la prévention d'intrusion accessible à tous

Edition du 20/04/2011 – par Jean Elyan, Jacques Cheminat et IDG NS

 

Sourcefire, qui propose des logiciels de sécurité Open Source, a annoncé le lancement d'une solution de prévention contre les intrusions d'entrée de gamme, Intrusion Prevention System (IPS).

 

Selon Cyrille Badeau, directeur régional Europe du Sud de Sourcefire, « ce produit permettra de démocratiser une technologie encore considérée comme exclusivement réservée aux grandes entreprises disposant d'équipes de sécurité expérimentées, et non accessible aux entreprises de petite ou de moyenne taille ». En substance, l'IPSx, est une version allégée du système Snort qui a fait la renommée de l'entreprise, une sorte de « Snort light en boîte.»

Le produit s'adresse aux PME qui ne seraient normalement pas tentées d'acquérir un système de prévention contre les intrusions. L'idée qui a motivé cette offre est bien fondée : les systèmes IPS ont été inventés pour répondre aux besoins des grandes entreprises qui souhaitent détecter les tentatives de piratage qui se produisent dans les réseaux et donc au-delà du rayon d'action des pare-feu protégeant du monde extérieur. Le problème est que les petits réseaux et les PME n'ont pas le personnel de sécurité formé pour configurer ou savoir utiliser une telle application et encore moins trouver les ressources considérables nécessaires pour la financer.

Une boîte pré-configurée

IPSx résout en partie ce problème en proposant des fonctionnalités conçues pour les grands réseaux sous forme de règles pré-définies pour détecter les alertes IPS en utilisant sa base utilisateurs Snort très pointue. Plus besoin ici de gestion des politiques avancée, ni d'édition de règles Snort ou de gestion de la charge de travail, ni encore d'évaluations de l'impact. Dans sa version light, Sourcefire a conservé les rapports essentiels et les alertes, a maintenu la politique d'actions pré-définies, et le système de détection des intrusions que l'on trouve dans des produits plus chers vendus par l'éditeur.

Face aux alertes, les administrateurs disposent d'une interface plus simple qui les redirige vers la documentation en ligne où ils trouvent le détail de ce qui s'est passé et comment le système de détection a traité la menace. D'après SourceFire, l'interface est tellement simple qu'un technicien du pare-feu peut mettre l'IPSx en fonction en moins de 30 minutes. « La technologie d'IPS a été conçue pour fournir le meilleur niveau de sécurité que peut attendre une équipe d'analystes en sécurité, » a déclaré Leon Ward, Field Marketing Manager chez Sourcefire, lequel a expliqué que l'entreprise avait l'ambition d'étendre son activité au-delà de ce secteur. « L'IPSx fait de nous de grands agitateurs, » a t-il ajouté.

Par ailleurs, la société a également annoncé une nouvelle série d'appliance qui vise à résoudre un autre problème de l'IPS, à savoir la difficulté de faire du peering sur un réseau sans augmenter la latence. Les Appliances de la série 8000 comportent une technologie d'accélération appelée FirePower, laquelle offrira une protection IPS en temps réel de 20Gbits/s, selon l'entreprise.

Une orientation audacieuse

Malgré sa réputation et le bien-fondé de son système Snort, Sourcefire pourrait quand même avoir du mal à généraliser l'IPS pour tous. Les administrateurs des services informatiques des PME ne verront pas forcément l'intérêt d'investir dans une technologie qui révèle des problèmes de sécurité dans le réseau interne, alors que d'autres sont convaincus que l'IPS n'est jamais suffisamment simple pour être confié à un personnel non expérimenté. La notion d'entrée de gamme dans l'IPS est également très relative, puisque le prix du kit de démarrage IPSx250 s'élève à 18 245 dollars, capteur inclus. Ce tarif passe à 35 245 dollars pour la version IPSx1000. Même les PME de taille importante ne jugerons pas cette dépense comme prioritaire.

Pendant ce temps, d'autres constructeurs et éditeurs essaient de proposer de l'IPS aux PME sous forme de systèmes de gestion unifiée des menaces (UTM) pour le back door, censés réunir un ensemble de technologies de sécurité dans un seul package. De ce point de vue, l'IPSx de Sourcefire propose une perspective tout à fait différente de la «boîte magique» tout en un.

Disponible à partir de début mai en même temps que la série 8000, l'IPSx se décline en trois modes fonction du débit – 250Mbt/s, 500Mbt/s,1Gbt/s – et comporte chacun une console de gestion distincte.


L’App Store change discrètement son algorithme de classement d’applis

 

L'App Store change discrètement son algorithme de classement d'applis

Mobilité

L'App Store change discrètement son algorithme de classement d'applis

Edition du 20/04/2011 – par Jean Elyan avec IDG News Service

 

Selon certains développeurs, les ajustements effectués dernièrement par Apple dans le classement des applications indiquent que le nombre de téléchargements n'a plus autant d'importance. « Apple a changé la façon dont il classe les applications dans l'App Store, » affirme cette analyse.

 

Le site Inside Mobile Apps, qui a suivi ces fluctuations, indique que le classement accorde désormais moins d'importance au nombre de téléchargements d'une application pour déterminer à quel niveau elle apparaîtra dans la boutique d'Apple. Les analystes de Flurry, qui fournissent des statistiques pour les app des développeurs, ont constaté plusieurs changements dans le classement de la catégorie Top Free la semaine dernière. Bien qu'on ne connaisse pas encore clairement la nature des règles appliquées par Apple, il apparaît que des facteurs comme l'utilisation effective d'une application, influent davantage sur le classement, prenant le pas sur le simple décompte du nombre brut de téléchargements.

Toujours selon le rapport, l'une des applications qui bénéficie le plus de ces ajustements, est l'application Facebook, qui semblait coincée entre la 10e et la 20e place dans la catégorie Top Free.Tout d'un coup, celle-ci est remontée vers le haut, ce qui prouve d'une certaine manière que l'utilisation active d'une application influe directement sur son classement.

Des risques pour les jeunes applis

Comme le souligne Inside Mobile Apps, la médaille a aussi son revers. D'un côté, le nouveau système de classement devrait favoriser la production de meilleures applications, incitant les développeurs à créer des applications de qualité que les gens souhaiteront utiliser. Cependant, en installant des applications avec une large base d'utilisateurs, à la tête du classement, il sera plus difficile à de nouvelles applications de percer, peu importe leur qualité, car elles ne figureront pas en tête de liste.

Une enquête publiée ce mois-ci sur le site Business Insider laisse penser que Google a récemment pris des mesures similaires sur l'Android Market. Selon le site, la boutique de Google établirait un ratio qui prendrait en compte le nombre d'utilisateurs actifs par jour et par mois pour une application donnée. Reste que, ni Google ni Apple ne semblent disposés à révéler précisément la manière dont ils classent les applications dans leurs boutiques respectives, laissant les développeurs jouer aux devinettes.


Actualités sur les virus

The creeper, un virus quarantenaire
 

Sécurité – Rédigé le jeudi 17 mars 2011Frédéric Mazué

Ainsi que nous le rappelle physorg.com, le premier virus a 40 ans. Il apparu en 1971 sur le réseau ARPANET. Un virus qui n'en était pas vraiment un, et qui aujourd'hui présente un côté sympathique.

Creeper, c'est son nom, ne se reproduisait pas. Il arrivait sur une machine et se présentait sur le termnial (Il n'y avait pas d'interfaces graphiques à l'époque. Vous vous souvenez ?) " I'm the creeper, catch me if you can!" Je suis la bestiole rampante, attrapez-moi si vous pouvez. Il lançait un job d'impression et se déplaçait sur une autre machine du réseau. Et bien sûr, il ne faisait pas d'autres dégâts que de taquiner les utilisateurs.

Les choses ont bien changé aujourd'hui…

Source : http://www.physorg.com/news/2011-03-virus.html

 

Serenity 2.6 valide les signatures électroniques selon la normalisation européenne
 

Sécurité – Rédigé le vendredi 11 mars 2011Frédéric Mazué

Cryptolog annonce la sortie de la version 2.6 de Serenity, son serveur de validation avancée de signature électronique. La nouveauté majeure de cette version est l'intégration des Trust-service Status List (TSL) au sein du moteur de validation et de l'interface d'administration de Serenity.

Un format européen normalisé 

Imposées par la Commission Européenne aux états membres, les TSL ont pour but de regrouper au sein de fichiers XML publics, normalisés et accessibles en ligne des listes de fournisseurs de services de certification, considérés comme des références fiables par les différents états de l'Union. Il s'agit d'un format standardisé au niveau européen (ETSI TS 102 231 ) qui permet de référencer toutes les autorités de confiance d'un pays donné, en incluant un certain nombre d'informations techniques et organisationnels. En particulier, elles doivent par exemple indiquer les autorités de certification émettant des certificats qualifiés au sens de la directive sur la signature électronique (e-signature 1999/93/EC). 

Par exemple, la TSL belge est téléchargeable ici au format XML et ici au format pdf. Cette TSL belge est elle même référencée dans une TSL européenne qui, contient également les TSL de la plupart des autres pays de l'Union Européenne (Luxembourg, Italie, etc.).

Valider des signatures en utilisant les TSL

Serenity 2.6 permet de valider une signature en utilisant les TSL, c'est-à-dire en vérifiant que le certificat associé à la signature a été émis par une autorité de certification, soit présente dans les TSL paramétrées par l'utilisateur, soit elle même certifiée par une racine de confiance présente dans les TSL paramétrées par l'utilisateur. Dans l'onglet permettant de définir sa politique de validation, l'utilisateur pourra ainsi lister les  TSL à utiliser lors de la validation et définir un certain nombre de filtres sur les informations à vérifier au sein des TSL (statut de l'autorité, type d'autorité, etc).

Pour plus d'information : www.cryptolog.com/serenity

 

Faille 0-day dans Adobe Flash Player
 

Sécurité – Rédigé le mercredi 16 mars 2011Frédéric Mazué

Adobe a émis une alerte de sécurité signalant l'existence d'une faille critique concernant Adobe Flash PLayer 10.2.152.33 et versions antérieures, ainsi que Adobe Flash Player 10.2.154.18 et versions antérieures, ceci sous Windows, Linux, Mac OS x et Solaris. Ce n'est pas tout. Sont aussi concernés le player 10.1.106.16 et versions antérieures sur Android, ainsi que la librairie authplay.dll qui vient avec Acrobat Reader et Acrobat X

L'exploit de la vulnérabilité peut aboutir au crash de la machine attaquée, et même à sa prise de contrôle à distance. Adobe signale des exploits de cette faille via un fichier Flash .swf embarqué dans un fichier Excel. Il n'existerait pour l'instant pas d'attaques à travers Acrobat Reader. Nous ne savons pas si la sandbox de Chrome protège de l'attaque.

Il n'existe pour l'instant pas de correctif. Flash ne sera fixé que la semaine prochaine. En ce qui concerne Acrobat Reader, il faudra attendre la mise à jour du 14 juin…


Le 24 mars : Dell : conte de fée et conte défait

Distributique, Le web du business ITDistributique, Le web du business IT

La lettre quotidienne du 24/03/2011
AGENDA

SPLENDEURS ET MISERES DE LA VENTE DIRECTE  23/03/201

La vente directe « à la Dell » n'est pas une invention récente : Dell a été créé en 1984, un an avant que l'IBM PC soit importé en France.

Depuis, Dell a souvent servi d'épouvantail : c'était le « méchant » qui voulait éviter de passer par la distribution. Aujourd'hui, la frontière entre la « vente directe » et la « vente indirecte » s'est déplacée, quand elle n'a pas tout simplement disparu… Ce 23 février 2011, Michael Dell fêtait son 46ème anniversaire et savait déjà que le classement Forbes des plus grandes fortunes mondiales – qui allait être publié début mars – lui attribuait la 44ème position, avec une fortune personnelle estimée à 14,6 milliards de dollars.

C'est une belle performance, même s'il se classe loin derrière ses aînés Bill Gates de Microsoft et Larry Ellison d'Oracle. Voilà pour l'anecdote, mais l'important n'est pas là : on retient surtout qu'il a bâti cette belle fortune en se faisant passer pour le champion de la « vente directe », mais était-ce bien le message originel ? Non. Lorsqu'il a créé son entreprise Dell Computers à 19 ans, en 1984, il ne parlait pas de « vente directe » mais de « fabrication à la demande ». Ce n'était pas les revendeurs qu'il voulait supprimer, mais les stocks, dont le coût pouvait représenter de 10% à 20% du « prix public », le fameux street price.

Méchant pendant 25 ans Si l'on s'en tient aux dates, le modèle de vente qui a fait son succès n'est pas une dérive du marché des PC : il est né en 1984 alors que l'IBM PC n'était même pas encore commercialisé en France. Par contre, Dell a très bien tenu le rôle d'épouvantail que l'ensemble de l'industrie IT lui a écrit, celui du méchant constructeur qui ne vend qu'en direct et qui casse les prix.

Et cela a duré près de 25 ans. Ou plus précisément jusqu'en mai 2007. Michael Dell envoie alors aux 80 000 salariés de l'entreprise un message où il explique qu'il faut ajouter de nouveaux relais de croissance au modèle de la vente directe « pur et dur ». Et dès les mois suivants, on trouve la marque Dell dans les rayons de la grande distribution, que ce soit chez Wall-Mart ou chez Carrefour. Le marché IT en conclut logiquement que Dell va devenir un constructeur « comme les autres », c'est-à-dire capable de faire à la fois de la vente directe et de la vente indirecte.

Est-ce Dell qui a changé en 2007 et effectué un virage à 180° ? Concrètement, il semble que c'est le marché dans son ensemble qui a changé plus que Dell seul. Deux données suffisent pour le rappeler. D'une part, sur le marché professionnel, Dell constatait depuis le début des années 2000 que plusieurs centaines d'intégrateurs et sociétés de services IT proposaient du matériel Dell à leurs clients.

D'autre part, sur le marché grand public, qui ne représentait qu'une quinzaine de pourcents de son chiffre d'affaires, Dell avait un besoin évident des grandes enseignes de la distribution pour construire sa notoriété. Dans les faits, ce n'est donc pas Dell qui a franchi la frontière qui séparait la vente directe de la vente indirecte : c'est la frontière qui s'est déplacée, voire qui a disparu en de nombreux endroits. Quels sont les résultats de cette évolution après quatre ans ? C'est l'objet du second volet de ce dossier.

Pascal Boiron


Présentation d’un nouvel onduleur Smart-UPS

APC by Schneider Electric
 
 
Nouveaux onduleurs Smart-UPS éco-énergétiques d'APC

Hardware – Rédigé le vendredi 09 juillet 2010Frédéric Mazué

APC by Schneider Electric annonce la disponibilité de deux nouvelles gammes de Smart-UPS, conçues pour protéger les salles serveurs et les équipements réseaux. Ces nouveaux Smart-UPS présentent une interface LCD dont les fonctions de diagnostic et de gestion sophistiquée de l’énergie apportent à tout moment des indicateurs de la consommation. Selon le constructeur, les Smart-UPS disposent du mode « green » pouvant offrir un rendement supérieur à 97 %.

« Cette avancée technologique fait que ces onduleurs sont bien plus économes en consommation d’électricité et en refroidissement que tous les autres onduleurs line-interactive du marché », déclare Eric Boucheron, Directeur Distribution France, APC.

Les onduleurs éco-énergétiques Smart-UPS sont disponibles aux formats tour (modèles standards) et convertibles tour/rack 2U (modèles longue autonomie). Ils fonctionnent aussi bien dans une baie informatique qu’en dehors.

Les modèles longue autonomie  permettent d’ajouter des packs externes de batterie supplémentaires et sont capables de détecter et d’actualiser automatiquement l’autonomie, facilitant le déploiement pendant que le système est en service.

Les modèles jusqu’à 1500 VA accueillent jusqu’à cinq packs de batterie et dix pour les modèles 2000 VA et plus, ce qui permet d’étendre la durée d’autonomie depuis quelques minutes jusqu’à plusieurs heures.

Le logiciel de gestion PowerChute, inclus avec l’appareil, apporte la surveillance à distance, le contrôle de l’arrêt sécurisé et la gestion avancée de l’onduleur.

Les modèles 230V sont disponibles en juillet 2010. Pour plus d’informations : http://www.apc.com/smartups

 
 
 
 
 

Le 18 mars : Neyrial Grand-Est : fin du démembrement ; E

Distributique, Le web du business ITDistributique, Le web du business IT

Neyrial Grand-Est : fin du démembrement

En région – Grand-Est – 17/03/2011

Souffrant de longue date de difficultés financières, la SSDI a été revendue par appartement entre janvier et mars de cette année. Elle faisait l'objet d'une procédure de sauvegarde depuis septembre 2009.

 

Neyrial Grand-Est (NGE), c'est une aventure qui débute en 1974 et se termine en 2011. Placée en procédure de sauvegarde en septembre 2009, la SSDI sise en Isère a revendu toutes ses agences par appartement entre janvier et mars de cette année. Cette filiale de la SSII RFI informatique (Groupe Yoni), depuis son rachat au groupe Neyrial Haute Technologie, était en grande difficulté financière. En atteste son bilan pour l'année 2009 qui fait état d'une perte nette de près d'un millions d'euros.

Son démembrement a commencé par la session de son agence de Dijon le premier janvier à la SSTR (société de services en télécoms et réseaux) Alteo. En février, c'était au tour de l'implantation de Besançon d'être cédée à cinq de ses cadres. Rebaptisée Adeo Informatique, elle conserve RFI Informatique comme actionnaire à hauteur de 40%. Le 15 mars enfin, les agences de Grenoble et de Lyon sont entrées dans le giron du groupe Rhône Alpin C'PRO. Dans le même temps, celle de Saint-Etienne devenait la propriété d'Abicom, une SSDI basée à Clermont-Ferrand.

Pour Abicom, ce rachat est l'occasion d'ouvrir sa première agence en s'implantant dans la Loire comme elle en avait déjà le projet avant de saisir l'opportunité de racheter Neyrial Saint-Etienne. L'agence qui réalise environ 1 M€ de chiffre d'affaires et emploi quatre salariés a été rachetée pour un montant compris entre 60 et 70 K€.

Trois différentes raisons de reprendre les agences

C'PRO, en revanche, était déjà présent à Lyon et à Grenoble où les agences de Neyrial Grand-Est disposaient respectivement de 2 et 18 collaborateurs réalisant environ 2,5 M€ de chiffre d'affaires. « Historiquement, nous sommes des spécialistes de la bureautique qui ont développé une activité en informatique, explique Pieric Brenier, le président et fondateur du groupe C'PRO. Elle représente aujourd'hui près de 17% de notre chiffre d'affaires mais une bonne part de ces résultats est réalisée par nos agences de la Drôme et de l'Ardèche ». De l'avis du dirigeant, l'acquisition de deux des agences de NGE (pour un coût minimum de 500 K€) doit permettre à C'PRO de renforcer sa visibilité en Informatique sur une portion plus large de Rhône-Alpes.

La SSTR Atelio voit quant à elle dans le rachat de Neyrial Dijon la possibilité d'étendre le champs de ses compétences. Convergence de la téléphonie et de la data oblige, ce spécialiste des télécoms créé en 2006 en Alsace avait déjà développé un savoir-faire dans le domaine des réseaux informatiques. Il lui était en revanche moins aisé de développer ses compétence dans des domaines tels que l'intégration de logiciels ou les infrastructures serveurs. D'où l'intérêt de reprendre les effectifs de Neyrial Bourgogne qui sont désormais installés dans de nouveaux locaux à Dijon avec les trois collaborateurs issus d'Atelio en dans la région.

Désormais, Neyrial Grand Est n'est donc plus qu'une coquille vide. D'ici quelques mois, la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise devrait être prononcée. Il ne reste plus aujourd'hui que le revendeur Neyrial Centre France, hier société soeur de Neyrial Grand Est, à porter encore le nom de Neyrial sur son enseigne.

 
 

Fabrice Alessi


Marché des PC : les tablettes tactiles, facteur de croissance pour 2011

Marché des PC : les tablettes tactiles, facteur de croissance pour 2011

Etude – 17/03/2011

Canalys prévoit une croissance de 14% en volume pour le marché mondial des PC en 2011. Cette augmentation sera principalement due aux ventes de tablettes tactiles dont 52 millions d'unités seront commercialisées. Apple devrait s'octroyer 75% du marché des « Pad », laissant approximativement ses concurrents en vendre 12 millions. Canalys conseille aux constructeurs de ne pas laisser passer l'opportunité d'introduire les tablettes tactiles dans les entreprises, « spécialement dans la santé et l'éducation, où le marché prendra de l'ampleur, à mesure que les applications appropriées seront créées ».
Le succès de la marque à la pomme devrait s'amplifier et s'accélérer avec l'arrivée de l'iPad 2, plus mince, plus léger et plus rapide que la première version. Les parts de marché de société telles que Microsoft, Intel et AMD devraient en souffrir, leurs produits n'équipant pas l'iPad.
Bien sûr, les fabricants de notebooks et de netbooks ne seront pas épargnés.

Les notebook et les netbook vont pâtir du succès des tablettes tactiles

En ce qui concerne l'année 2010, Canalys estime que pour 10 tablettes commercialisées les ventes de 5 ultra-portables à bas prix et de 5 PC portables traditionnels ont été perdues. Un phénomène qui a touché à la fois le segment des entreprises et celui des particuliers. Cette tendance s'observe davantage dans les marchés développés tels que les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, l'Australie ou le Japon.
Malgré l'impact négatif des tablettes, Canalys prévoit tout de même une croissance de 8% en 2011 pour le marché des notebooks. Les améliorations apportées à Windows 7 et le retour de la confiance des entreprises dans l'économie y contribueront. L'accumulation de stocks dans les circuits retail de nombreux pays, dont les Etats-Unis, la Chine, l'Indonésie et une grande partie de l'Europe occidentale, jouera en revanche contre la croissance des ventes de PC portables durant la première moitié de l'année 2011. Canalys ne voit en revanche aucun facteur susceptible de stimuler le marché des netbook qui devrait reculer de 13%, à 34 millions d'unités cette année.
« La couverture géographique d'Apple reste faible dans les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) et d'autres marchés plus importants, tels que l'Indonésie et la Turquie. Cela profite aux fabricants de notebooks et de netbooks. En outre, dans beaucoup de pays l'arrivée de l'iPad 2 sera retardée par la nécessité d'une réglementation approuvée et les ventes risquent d'être limitées par le manque de versions localisées d'iTunes », déclare l'analyste Daryl Chiam. De quoi laisser le temps à de nombreux dispositifs innovants pour les PC portables d'arriver, ce à quoi s'attend Canalys dans les deux ans à venir.

Le paysage de l'industrie PC est en train de changer

Les tablettes tactiles devraient occupées une place importante dans le marché des PC en 2011 avec presque 52M d'unités vendues, soit une augmentation de 306% par rapport à 2010, avec une croissance plus importante pour les entreprises que pour les particuliers. Les notebook gagnent tout de même des parts de marché puisqu'ils devraient connaitre une croissance de 108% en 2011, et avec une part également plus importante auprès des entreprises. Ce sont les netbook qui subiront la montée en puissance des tablettes puisqu'en 2011, le marché devrait connaitre une baisse de 12,8%. Cette diminution des ventes est cependant à nuancer car certes les ventes sont négatives à 14,4% pour le marché des particuliers mais elles sont positives à 28,1% pour les entreprises. Une augmentation trop faible pour faire face à la percée des tablettes et des notebook, avec plus de 34M d'unités.


Objet à définir ORACLE

  ORACLE

Oracle Enterprise Cloud Summit Building a Solid Foundation for the Cloud
Oracle annonce Oracle® Cloud File System pour faciliter le déploiement de clouds privés

Cette nouvelle solution apporte aux clouds de stockage les mécanismes avancés des systèmes de fichiers en grappe

Redwood Shores (Californie) – 7 février 2011.

  • Pour aider les entreprises à déployer leurs applications, leurs bases de données et leurs systèmes de stockage au sein d'un cloud (une infrastructure de ressources virtualisées et partagées), Oracle annonce Oracle® Cloud File System.
  • La solution Oracle Cloud File System permet aux entreprises d'étendre les mécanismes du cloud à leurs systèmes de stockage, en bénéficiant ainsi d'une mise en commun plus efficace du stockage à travers un cloud de stockage extensible et accessible en réseau.

  • Oracle Cloud File System est disponible dès maintenant au prix de 5 000 $ US par processeur. Il est disponible gratuitement pour le stockage des fichiers binaires, des métadonnées et des fichiers de diagnostic des logiciels Oracle (offre soumise à conditions).

Oracle aide ses clients à intégrer le stockage au sein de leur cloud privé

  • D'après le National Institute of Standards, les trois caractéristiques essentielles d'un cloud sont la mise en commun des ressources, une large accessibilité réseau et une extensibilité rapide. Pour les clients qui envisagent de passer d'un modèle informatique classique à un environnement de cloud, Oracle Cloud File System peut apporter :

o Un espace de stockage partagé et doté d'un espace de nommage unifié pour l'ensemble des applications, des fichiers d'exploitation et des fichiers des utilisateurs.

o L'accès direct au stockage à travers un réseau de stockage ou via des réseaux classiques.

o La possibilité d'augmenter, de réduire et de transférer rapidement les espaces de stockage partagés alors que les applications restent en ligne.

  • Oracle Cloud File System offre également des fonctions avancées de gestion et de sécurisation des données :

o Clichés instantanés et réplication des fichiers et des systèmes de fichiers pour les sauvegardes et la protection en cas de sinistre.

o Sécurité et chiffrage de l'accès aux données pour vous protéger contre les risques de sécurité.

o Regroupement facile des opérations de gestion grâce à l'étiquetage des fichiers.

  • Oracle Cloud File System regroupe Oracle Automatic Storage Management Cluster File System et Oracle Automatic Storage Management Dynamic Volume Manager :

o Oracle Automatic Storage Management Cluster File System est un système de fichiers en grappe universel et à haute disponibilité, destiné au stockage de tous types de fichiers Oracle et non-Oracle. Il effectue un cliché instantané et une récupération à la demande des fichiers pour protéger les fichiers les plus importants contre les erreurs humaines ; il réplique les fichiers pour les protéger en cas de sinistre ; il assure une sécurité d'accès à granularité fine ainsi que le chiffrement des données ; enfin il supporte l'étiquetage des fichiers pour faciliter les opérations d'administration.

o Oracle Automatic Storage Management Dynamic Volume Manager assure la gestion des volumes pour Oracle Automatic Storage Management Cluster File System et d'autres systèmes de fichiers tiers tels que Linux ext3. Il permet aux administrateurs de stocker toutes les données du système de fichiers (y compris les données des systèmes de fichiers tiers) dans Oracle Automatic Storage Management et ainsi de bénéficier de ses caractéristiques intrinsèques en matière de performance, de disponibilité et d'administration.

  • Oracle Cloud File System s'appuie sur Oracle Automatic Storage Management pour automatiser l'entrelacement et la mise en miroir des données sans avoir besoin d'un logiciel tiers de gestion de volumes. Cette fonction permet de mettre en place des environnements de stockage extensibles grâce à sa capacité à ajouter des disques lorsque le volume de données augmente, en assurant également le ré-entrelacement et la répartition des données sur les disques pour optimiser les performances.

Citations

  • “Oracle Cloud File System fournit tous les composants et tous les mécanismes nécessaires à nos clients pour déployer des clouds de stockage,” déclare Angelo Pruscino, Senior Vice President Product Development chez Oracle. “Les entreprises peuvent abandonner les anciens systèmes de stockage coûteux, difficiles à gérer ou à faire monter en puissance, pour adopter un environnement de cloud extrêmement évolutif et assurant une disponibilité maximale, capable de s'adapter aux changements de charges afin de respecter leurs objectifs de niveaux de service. Avec Oracle Cloud File System, les clients d'Oracle peuvent commencer dès aujourd'hui leur transition vers un environnement de stockage en cloud.”
  • “Les fonctions avancées et automatisées de gestion de données qu'offre Oracle Cloud File System permettent de simplifier la mise en commun du stockage au sein d'un cloud pour les fichiers, le middleware et les applications,” explique Daniel Smith, Administrateur Senior de Bases de Données chez Carfax. “De plus, la réplication d'Oracle Automatic Storage Management Cluster File System associée à Oracle Data Guard permet de constituer une solution complète de récupération en cas de sinistre pour les fichiers de base de données, les fichiers externes et tous les autres fichiers habituels du système d'exploitation. ”

Ressources associées

A propos d'Oracle

Oracle (NASDAQ : ORCL) propose aux entreprises les systèmes logiciels et matériels les plus ouverts, les plus complets et les mieux intégrés du monde.

Pour en savoir plus sur Oracle, visitez notre site Web à l'adresse http://www.oracle.com.

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